Mardi 3 avril 2007

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Mardi 20 mars 2007

Nous suspendons pour l'instant le blog dsk66, et nous vous demandons de vous reporter sur le blog de socialisme et démocratie 66:   http://sd66.over-blog.com   où vous pourrez voir l'activité de socialisme et démocratie dans les PO, en particulier l'action  que nous menons en soutien à la candidature de Ségolène Royal, et le soutien localement à Olivier Ferrand candidat du Parti socialiste sur la 4ème circonscription. Olivier Ferrand est porteur du renouvellement dont nous avons besoin ici, son élection permettra d'impulser une dynamique de changement dans les pratiques. Tous ceux qui aspirent à ce que les choses changent doivent nous rejoindre. Mais la première étape c'est la victoire de Ségolène Royal. Nous devons mobiliser toutes nos forces et au delà pour cela. Participez aux réunions que nous organisons ou soutenons, mobilisez autour de vous. L'enjeu c'est que le socialisme reprenne prise sur la réalité des choses, que nous puissions impulser une vraie politique, juste, mettre en oeuvre les réformes auxquelles nous aspirons pour que le progrès soit partagé par tous, retrouver la confiance des citoyens, redonner espoir à la société pour affronter la mondialisation dans les meilleures conditions possibles, retrouver pour notre pays son rôle de leader pour bâtir une Europe sociale et solidaire qui compte dans le monde autour des valeurs qui sont les nôtres.

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Vendredi 17 novembre 2006

Déclaration de Dominique Strauss-Kahn

17 novembre 2006

 

 

 

Ségolène Royal a été désignée. Elle est désormais la candidate de tous les socialistes. Je la félicite de son beau résultat et je lui souhaite bonne chance. Le PS est d’ores et déjà rassemblé.

 

Je salue Laurent Fabius et je lui suis reconnaissant du geste d’amitié qu’il a eu à mon égard.

 

Je remercie tous les militants qui ont participé à ce débat - dont le parti socialiste sort grandi - et plus particulièrement les 37 000 militants qui m’ont apporté leurs voix. Leur engagement est à la fois une reconnaissance et un encouragement à continuer de faire valoir une orientation social-démocrate qui n’avait jamais été portée avec cette force et cette netteté dans le parti socialiste.

 

Je suis persuadé que ces idées - la priorité sociale, la confiance,  l’engagement européen,  l’internationalisme - ont une audience bien plus grande encore et sont indispensables au succès de la gauche à l’élection présidentielle.

 

Le combat que j’ai mené, et que je poursuivrai avec beaucoup d’autres, participe du renouvellement du parti socialiste que les militants appellent de leurs voeux.

 

L’heure est maintenant à la mobilisation pour battre la droite.

 

La mienne est totale.

 

Plus que jamais, je suis au service du Parti socialiste, de la gauche et de la France.


Dominique Strauss-Kahn

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Samedi 11 novembre 2006

Mardi 14 novembre à la Mairie d'Elne (20h 30)

Présentation, discussion, débat des propositions de Dominique Strauss-Kahn avec Michel Destot député maire de Grenoble et Olivier Ferrand, conseiller de DSK, candidat socialiste aux élections législatives sur la 4ème circonscription des PO.

Venez nombreux pour un échange libre et sans contrainte Il est venu le temps de l'information sans pression, le temps du débat démocratique, de la confrontation d'idées sans exclusion et sans stigmatisation.

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Samedi 11 novembre 2006

Strauss-Kahn demande aux militants de choisir "librement"

 

 

TOULOUSE, 9 nov 2006 (AFP) - Dominique Strauss-Kahn a demandé jeudi à Toulouse aux militants socialistes de choisir "librement", sans se laisser "impressionner par personne", entre les trois candidats à l'investiture pour la présidentielle.

"Le devoir du militant va être de choisir démocratiquement, de choisir libre, en ne vous laissant impressionner par personne, ni par l'extérieur ni par l'intérieur du parti", a lancé le député du Val-d'Oise lors du dernier débat devant les militants, dans la banlieue de Toulouse.
Il s'agit "de vous forger une opinion tout seul, de choisir le candidat ou la candidate le plus adapté, mais de le choisir librement, c'est ce qui fait la force de la démocratie dans notre parti", a-t-il encore déclaré.

M. Strauss-Kahn s'en est encore pris à la destruction par la droite des services publics.
Evoquant, en réponse à une question, le désengagement de l'Etat, il a estimé que la droite "ne sait qu'attaquer les services publics". Il a dit vouloir à cet égard "réintroduire dans les quartiers ce qui fait la vision claire de la république, les services publics".
Désengagement encore de l'Etat à propos de la mondialisation : "on peut faire", même si le monde a changé !, a-t-il dit. Reprenant une formule de Lionel Jospin, il a lancé : "si nous ne voulons pas que l'économie de marché nous entraîne vers une société de marché, c'est par l'Etat, l'action collective que nous devons intervenir", -t-il dit.

Etant à Toulouse, berceau d'Airbus, il s'en est pris aux anciens dirigeants de cette entreprise, "plus préoccupés d'annonces boursières que de réalités industrielles, portent une responsabilité considérable".

"Quand il y a un retard industriel il faut faire un effort d'investissement", a-t-il dit. "Il faut que l'Etat, parce qu'ici il est actionnaire, continue de jouer son rôle, pour veiller à ce que demain Airbus soit toujours capable de porter haut le drapeau de la technologie francaise et européenne", a-t-il dit.

Il s'est engagé enfin, s'il parvient au pouvoir, à "réformer la France jusqu'au dernier jour", et à en revenir à "la gauche des grandes conquêtes".

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Samedi 4 novembre 2006

 

Oui, pour la démocratie un second tour est souhaitable parce qu'un second tour permettra un choix sur une alternative claire, à l'issue d'un débat qui aura été jusqu'au bout. Et contrairement à ce que veaucoup disent et pensent, un second tour favorisera le rassemblement parce que chacun saura sur quoi le rassemblement peut et doit s'opérer de manière transparente pour toutes et tous. Là est la force du système démocratique. Un second tour c'est la garantie que le choix des adhérents se fera sur le contenu du message politique et pas seulement sur des effets médiatiques qui gênent le débat de fond en se fondant principalement sur des éléments subjectifs et externes. L'effet d'image ne doit pas être la référence première du choix du candidat des socialistes.

Le sondage ci-dessous ne présente qu'un intérêt en comparaison des précédents, celui de confirmer la progression de DSK et le resserrement avec Ségolène Royal. Le second tour semble à portée de main, si tant est que les sondages que nous avons, qui prennent en compte les sympathisants socialistes et non les adhérents, soient le reflet de ce que pensent les adhérents ! Personne ne peut dire  cela aujourd'hui de manière sérieuse.

Selon le baromètre TNS-Sofres de novembre (Le Figaro Magazine du samedi 4 novembre) :

ü      Ségolène Royal reste en tête des présidentiables socialistes, avec 55 % d'opinion favorable, en hausse de 3 points après une baisse de 7 en octobre.

ü      Dominique Strauss-Kahn enregistre la plus forte progression (11 points), à 40 %.

ü      Laurent Fabius améliore aussi sa popularité de 6 points, à 22 %.

Le sondage a été réalisé, les 25 et 26 octobre, juste après le deuxième débat télévisé, auprès de 1000 personnes. Le premier tour du scrutin interne au PS sera organisé le 16 novembre.

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Samedi 4 novembre 2006

 

Entretien avec Dominique Strauss-Kahn                                    LE MONDE 3 novembre 2006   

« casser la machine à faire des pauvres »

Propos recueillis par Arnaud Leparmentier Caroline Monnot, et Jean-Baptiste de Montvalon

Vous affirmez que la tendance en faveur de Ségolène Royal s'inverse, que vous êtes désormais en mesure de la battre. Sur quoi vous fondez-vous ?

Depuis que les candidatures ont été déposées, début octobre, chaque jour qui passe, la donne change. Il y a un mouvement réel. Je le sens lors de mes déplacements et de mes contacts.

Les sondages, qui ne concernent que les sympathisants, ne peuvent prédire le vote des militants. J'ai la conviction qu'il peut y avoir un deuxième tour et que, si tel est le cas, il sera très ouvert. Je ne vois pas la réserve de voix dont pourrait disposer Ségolène Royal.

Et la vôtre ? Qu'est-ce qui pourrait inciter les militants fabiusiens à voter pour vous ?

Si nous avons eu des différences sur la question européenne, leur conception de la politique est très proche de la mienne.

Quelle est-elle ?

C'est le sens de la responsabilité politique, c'est le rejet d'une démocratie d'opinion. C'est le sentiment qu'il faut construire le combat politique sur des convictions, et la conviction que les problèmes principaux des Français sont des problèmes économiques et sociaux et non des problèmes qui s'organisent principalement autour du rappel à l'ordre.

Plusieurs cadres jospinistes ont réclamé de pouvoir voter blanc lors du scrutin interne. C'est donc que vous n'êtes pas leur candidat naturel…

Ce n'est pas ce que je constate sur le terrain – bien au contraire ! Ceux qui ont été déçus que la candidature de Lionel Jospin ne se traduise pas dans les faits ne voteront pas pour Ségolène Royal – d'ailleurs Lionel Jospin s'est lui-même exprimé là-dessus –, ne voteront pas pour Laurent Fabius, et ils voteront quand même, parce qu'aucun socialiste aujourd'hui n'a envie de rester à l'écart du choix qui va être fait pour 2007.

Regardez ce qu'a écrit dans vos colonnes Alain Geismar, qui a été un jospiniste « pur et dur », et qui donne une argumentation imparable : « J'ai vu trop de gens pleurer le 21 avril 2002 pour ne pas faire le choix de la raison ». Et ce choix, c'est : je ne veux pas voter pour l'une, je ne peux voter pour l'autre, donc je voterai pour Dominique Strauss-Kahn.

Ségolène Royal vous a ravi l'image de la modernité. Cela vous irrite-t-il ?

Je n'ai jamais cessé de considérer que j'incarnais la modernité ! Pendant un temps, j'ai eu, c'est vrai, une difficulté à faire valoir dans les médias ce que je pensais. Il est vrai aussi que Ségolène Royal incarne quelque chose de neuf. Je partage avec elle le fait de vouloir une rénovation du parti, de la vie politique et du pays. Simplement, nous n'incarnons pas la même modernité.

Qu'est-ce qui vous distingue de vos deux rivaux ?

Aujourd'hui, il y a deux stratégies politiques différentes entre lesquelles les adhérents vont devoir choisir – celle de Ségolène Royal et la mienne. D'abord, les priorités. La mienne est économique et sociale : il est vain de chercher à résoudre la crise de la représentation si les Français n'ont pas de réponse à leurs difficultés économiques et sociales. Or elle défend avant tout l'idée de l'ordre, juste dit-elle. Ensuite, la cohérence. La mienne est clairement social-démocrate, fondée sur un ensemble de convictions et ayant l'ambition de proposer une offre politique nouvelle. Je considère l'autre stratégie davantage « attrape-tout » : c'est d'abord une volonté de répondre au coup par coup à des demandes contradictoires de l'opinion.

Enfin, la conception de la fonction présidentielle. Je veux un président de la République engagé, qui se batte pour les convictions sur lesquelles il a été élu. Je ne veux pas d'un président attentiste. De ces trois différences, j'en tire une quatrième, décisive pour battre la droite : la priorité économique et sociale, la cohérence des propositions et la présidence engagée, voilà ce qui semble nécessaire pour rétablir la confiance. Je suis pour une société de confiance alors que je vois assez fortement une société de suspicion sur certaines propositions qui ont été faites, comme celle sur les jurys populaires.

Et Laurent Fabius ?

Il est volontiers critique à l'égard de la social-démocratie. Il a un programme traditionnel de la gauche française qui s'appuie presque exclusivement sur la décision d'État et qui, je le crains, est devenue insuffisante dans le monde d'aujourd'hui.

Que direz-vous aux militants si vous êtes qualifié pour le second tour ?

Je les appellerai à voter utile. Voter utile, c'est avoir à l'esprit que la gauche ne peut gagner que si elle montre un autre chemin et que si ce chemin est jugé praticable. Les Français rejettent le libéralisme que proposent la droite et – plus encore – Nicolas Sarkozy, mais ne sont pas encore disposés à voir dans ce que proposent les socialistes un chemin praticable.

Si nous ne sommes pas capables de montrer que notre modèle de solidarité peut survivre dans la compétition internationale et qu'il peut aussi apporter à la France la compétitivité nécessaire, alors les Français voteront pour Nicolas Sarkozy. Ma conviction est que seul mon projet d'une société de confiance peut le battre.

Pourquoi avoir combattu les 35 heures face à Martine Aubry alors que vous les aviez préconisées lors de la campagne des législatives de 1997 ?

Les 35 heures étaient une réforme nécessaire. Mais, et j'en prends ma part de responsabilité, nous l'avons fait trop largement par la loi, en privilégiant une démarche étatiste. Il aurait fallu plus de négociation. J'en ai tiré les leçons. C'est là qu'interviennent le compromis social et la méthode social-démocrate. L'objectif des 35 heures était juste, la réduction du temps de travail nécessaire, mais nous l'avons conduite trop à l'ancienne.

Vous privilégiez donc la démarche contractuelle. Que reste-t-il au politique ?

Beaucoup ! Il y a des domaines où il lui appartient de conduire les réformes. Il y en a d'autres où il doit impulser la négociation et faire en sorte que le rapport de force ne soit pas le même sous la droite ou sous la gauche. Quand je propose le « pacte de l'Élysée », qui consiste à traiter d'ici à la fin 2007 des grandes questions qui minent la confiance des Français, il s'agit d'une négociation avec les partenaires sociaux où l'État est porteur d'un mandat politique, et non pas un arbitre neutre. Il ne s'agit pas seulement de dire que les partenaires sociaux se réunissent et que ce qu'ils décident sera transcrit dans la loi. Il s'agit de peser dans la négociation à partir du mandat politique reçu. Dans le combat dans les entreprises et l'économie de marché, le rôle de la gauche, c'est d'aider les salariés dans la négociation.

Mme Royal dit s'inspirer du modèle nordique. Le vôtre est-il anglo-saxon ?

Il nous faut inventer ! Je veux une social-démocratie renouvelée, adaptée au temps de la mondialisation. Cela n'a rien à voir avec le modèle anglo-saxon ni avec le modèle nordique.

Qui, en Europe, a élaboré ce modèle de sociale-démocratie renouvelée ?

Personne, et c'est bien pour cela que nos partenaires européens commencent à se tourner vers nous. La proposition du service public de la petite enfance qui a été inscrite dans le projet socialiste au titre de l'égalité réelle, après forte pression de ma part, est une illustration concrète du renouvellement de la social-démocratie. Celle-ci a été fondée sur une pratique de redistribution, certes indispensable, mais dont on voit les limites : cinquante ans après, les inégalités prospèrent toujours.

L'idée que la gauche ne peut plus se contenter de constater les inégalités de marché pour les corriger après coup, mais qu'elle doit s'attaquer à la mécanique même de création de ces inégalités pour casser la machine à faire des pauvres, cette idée-là est clairement née ici et irrigue une partie de la réflexion de nos partis frères.

Vous parlez d'une « énorme »  machine à redistribuer. Faut-il la faire maigrir ?

Non, mais il faut la rendre plus efficace. Je ne dis pas qu'on redistribue trop, je dis que cela ne suffit pas et qu'il faut attaquer les inégalités là où elles se créent. Peut-être que cela permettra, dans dix ans ou quinze ans, d'avoir moins besoin de redistribution. C'est l'espoir qu'on peut former, mais on en est loin.

Vous souhaitez un président qui s'engage et soit responsable. Jusqu'à quel point ?

Pour moi, un président engagé n'est pas la vigie du navire, mais le dirige. Ce n'est pas un président ambigu qui couvre à la fois la gauche et la droite. Il est certes le président de tous les Français, mais il a un mandat à remplir. Lorsque sa politique est désavouée massivement, il doit en tirer les conséquences. Il n'y a pas de procédure prévue dans notre Constitution, et je ne préconise pas qu'on en élabore dans l'urgence. Mais si les Français me choisissent pour occuper cette fonction, je serai le président engagé sur le mandat qu'ils m'auront donné. Devant un échec patent, j'en tirerai les conséquences en démissionnant. C'est ce qu'aurait dû faire Jacques Chirac au lendemain du référendum sur l'Europe.

Est-il normal que le président s'engage sur l'adhésion de la Turquie sans avoir le soutien de sa majorité ni de la population ?

Le président de la République française se doit d'avoir une position. Il ne peut pas se réfugier derrière la future consultation du peuple français, ne serait-ce que parce qu'il sera amené à signer des documents engageant la France bien avant que le référendum soit à l'ordre du jour.

Doit-il avoir un mandat du Parlement ?

Il ne peut pas être lié par un mandat impératif. Il a en revanche un mandat politique que lui ont confié ses électeurs. C'est pourquoi il est indispensable que la campagne permette de dire la vérité sur tous les problèmes auxquels nous serons confrontés.

L'élu du Val-d'Oise se défend de tout « laxisme » en matière de sécurité

Critiqué par ses deux rivaux pour avoir réclamé le départ des cars de CRS des cités lors du débat au Zénith de Paris le 26 octobre, M. Strauss-Kahn se défend de tout « laxisme ».

Pour le député du Val-d'Oise, « la question est celle de l'efficacité. Les cars de CRS, très utiles pour maintenir l'ordre public en cas de débordement, voire d'émeute, ne sont pas le moyen le plus adapté à la sécurisation des quartiers. Celle-ci a besoin d'une police permanente, qui joue des rôles de proximité, d'enquête, de prévention. Aujourd'hui, cette sécurisation n'est pas assurée ». Et d'ajouter : « Ceux qui, au PS, ne se sont pas gênés pour me critiquer, n'ont pas proposé une autre stratégie policière que celle de Nicolas Sarkozy. Si leur stratégie est la même, qu'ils le disent ! »

Pour M. Strauss-Kahn, « on ne peut pas rappeler à l'ordre républicain des jeunes qui n'ont jamais vu la République en bas de chez eux. Reconstruire le discours de la règle collective, c'est-à-dire de la loi, cela suppose en contrepartie de montrer ce que la collectivité apporte ».

 

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Lundi 30 octobre 2006

 

En cliquant sur le lien ci-dessous vous avez la vidéo du meeting de DSK samedi dernier à Paris XIIIème

 http://dsk.wevod.tv/singleVideo.php?video=74"

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Lundi 30 octobre 2006

 

Les enregistrements audio du débat au Zénith de Paris. Chacun est à même ainsi de se faire une idée des échanges, des arguments. Je dois dire que le discours de DSK est particulièrement clair et précis. Il mérite l'attention tant il développe des idées et des arguments qui paraissent être les bonnes réponses aux questions d'aujourd'hui.

> DSK : http://www.dailymotion.com/Razzye/video/xk0w3_dominique-strausskahn-au-zenith

> Fabius : http://www.dailymotion.com/video/xk0zc_laurent-fabius-au-zenith

> Ségolène : http://www.dailymotion.com/video/xk11h_segolene-royal-au-zenith

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Samedi 28 octobre 2006

 

Nous n'avons pas la foi du sondage et on ne s'en sert pas comme outil de marketing comme d'autres, mais parce qu'ils montrent une évolution en cela ils ont sens. Puisqu'il y a choix il faut qu'il y ait débat d'idées, face aux adhérents-citoyens. Ce débat d'idées n'est pas ce qui empêchera de fédérer les socialistes en final, au contraire, car ce rassemblement se fera dans la clarté. N'ayons pas peur du débat, animons le, développons le, partout, soyons en acteurs, et ne laissons pas les médias l'instrumentaliser comme cela a été le cas jusqu'à maintenant. La démocratie en sortira grandie, le candidat socialiste renforcé, le PS crédibilisé.

 Nouveau sondage : nous vous proposons de retrouver ci-dessous un extrait d’un sondage réalisé par CSA pour Le Bleu de Profession Politique et qui a été rendu public ce matin.

 

Pour consulter l’intégralité des résultats, cliquez ici.

 


QUESTION - Parmi les personnalités suivantes, laquelle préféreriez-vous voir désignée par le Parti Socialiste en vue de l’élection présidentielle ?

 

Ensemble des sympathisants du PS

 

Dont sympathisants du PS
26 Octobre 2006
%

 

Rappel (1) dont sympathisants du PS
18 Octobre 2006

%

 

Rappel (1) dont sympathisants du PS
4 Octobre 2006

%

 

Ségolène Royal

 

57

 

72

 

62

 

Dominique Strauss-Kahn

 

23

 

18

 

19

 

Laurent Fabius

 

10

 

5

 

13

 

- Ne se prononcent pas

 

10

 

5

 

6

 



(1) Sondage exclusif CSA / i>TELE réalisé par téléphone le 18 octobre 2006.
Echantillon national représentatif de 802 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par région et catégorie d’agglomération


Fiche technique : sondage exclusif CSA/LE BLEU DE PROFESSION POLITIQUE réalisé par téléphone les 25 et 26 octobre 2006.

 

Echantillon national représentatif de 909 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par région et catégorie d’agglomération. 

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